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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 23:26

 

Carte-Kurdistan.jpg

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 12:52

Pour conclure sur ce chapitre, nous ne pouvons recommander de visiter ce massif. La zone est sous contrôle militaire même si les informations que l’on glane sur le net ne sont pas très explicites. La Turquie semble rester discrète sur le sujet. Cependant le niveau de surveillance de ce massif n’est pas constante et semble dépendre des tensions. Ainsi les derniers attentats du mois d’octobre ont probablement avivé la vigilance des militaires.  Ainsi il n’est pas impossible que les barrages se soient multipliés et la présence militaire durcit.

 

Mais comment se fait-il que les habitants de ces montagnes eux-mêmes ne puissent pas nous donner de réponses claires sur l’accès au massif ?

 

Deux suppositions:

 

  • Tout d’abord les kurdes comme les turcs d’ailleurs ne semble pas bien connaitre leurs montagnes. La question de l’accès n’est pas une question qu’ils se posent. De plus les campements kurdes installés au cœur même du massif Çilo et l’utilisation des alpages sans contraintes montrent que l’accès est toléré, d’où leur incertitude lorsqu’on leur demande si nous pouvons nous y rendre et y séjourner.

 

  • Ensuite, les relations entre l’armée turc et les kurdes sont très limitées voir nulles. Ce sont deux mondes qui cohabitent sans se côtoyer vraiment. La communication entre ces deux monde est certainement inexistante et il est plausible que l’information ne « passe » pas.
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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 12:51

Encouragés par cette première expérience réussie dans le Massif du Cilo nous voulions maintenant explorer l’autre îlot montagneux du sud-est de la Turquie, le Sat. Plus à l’est c’est à dire aussi plus près des frontières iraniennes et irakiennes, zone très surveillée par l’armée turque, les rebelles kurdes devant se trouver de l’autre côté de ces lignes. Arrivés à Yuksekova et afin de ne pas perdre de temps à chercher une  vaine autorisation comme nous l’avions fait à Hakkari, nous avons directement demandé à un chauffeur de taxi de nous rapprocher du massif en nous conduisant à Çevre, village ou lieu-dit devant nous servir de point de départ pour accéder à la vallée du Sat (voir carte).

 

Notre Eldorado ne se situe qu’à quelques dizaines de kms de Yuksekova, pourtant les habitants ne connaissent pas ou peu cet endroit.  Ainsi c’est carte et l’appui et avec l’un de nous en copilote que le chauffeur nous y conduit.

La végétation alentour nous a étonné par sa verdure, nous nous attendions à des tapis d’herbes grillées mais nous avons plutôt trouvé des guirlandes d’arbustes verts sur les flancs de montagnes.

 

Sur le trajet le chauffeur demande régulièrement des indications aux habitants, ces derniers paraissent surpris par sa demande comme si on cherchait la grotte du Dahu. A quelques mètres de l’embranchement qui emmène à la vallée du Sat, une dernière maison et un de ces habitants que l’on questionne : il se montre très réservé et nous conseille de nous signaler à la caserne militaire perchée sur un ressaut à flanc de colline.

 

Il nous a pas fallu longtemps pour comprendre que notre vadrouille s'arrêtera là : les militaires sont sans  équivoque : « Il faut partir, il est interdit de circuler dans ces montagnes, c’est truffé de terroristes » . Mais c'est sur le chemin du retour que notre interaction avec les militaires sera beaucoup plus vive et énergique. Nous nous faisons arrêtés sur un barrage militaire que nous avions pourtant passé sans peine à l’allée. Le fait de venir de la direction frontalière suffit à nous arrêter semble –t-il. L’arrêt ne se limitera pas à un simple contrôle d’identité, nous sommes conduit au poste. S’en suivit une fouille du véhicule et de nos sacs (mais après avoir déballé une demi-douzaine de paires de chaussettes et vérifié le contenu de nos paquets de soupes déshydratées, ils se découragèrent), un interrogatoire d’une bonne demi-heure en anglo-turc avec le commandant, et un énième relevé d’identité. Nous en profitons pour demander du plus innocemment possible si le massif du Çilo est aussi interdit d’accés. Roulement d’yeux du militaire et regard furibond : « Terror ! », « c’est dangereux et interdit «, nous acquiesçons…

 

Nous ne passerons pas une nuit à Yuksekova, nous avons pour ordre de déguerpir de la région dans les heures qui suivent.

 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 17:33

On a  entendu tout et son contraire sur cet épineux sujet. L’accès à Hakkari à partir de Van fut à nouveau ouvert aux touristes en 2010 ce qui nous a encouragé à penser que l’accès aux lieux alentours était aussi autorisé. C’est ainsi que nous avions souhaité partir à la découverte de ces montagnes du Cilo et éventuellement du Sat. En grattant ce point, nous avons découvert que l’accés à ces massifs était plus obscur.

 

Après nos recherches internet, nos démarches administratives auprès des autorités et autres prises de contacts à partir de la France et surtout notre enquête et expérience sur place, nous pensons avoir un avis assez juste sur l’accès à ces deux massifs :

 

-      Le Cilo, celui qui était au coeur de notre projet et dont nous avons publié les photos satellite sur le site,

-      et le Sat, massif frère du Cilo situé plus au sud-est, proche des frontières iraniennes et irakienne  et sur lequel nous avons aussi des vues.

 

Ces deux zones sont décrétées rouge par les ambassades en France. Bon il faut savoir qu’un principe de sécurité parfois un peu trop poussé prévaut dans ce type d’organisme (Par exemple le Népal a été classé en zone orange à cause de la présence de Mahotistes dans l’ouest de la région). Ainsi sur internet on trouvait quelques témoignages de turcs s’étant rendus sur le massif récemment. Les traductions de ses témoignages nous ont laissé penser que la zone pouvait être « praticable ». En effet sur la toile la question de l’accès au massif n’est pas clairement abordée, comme un vieux dossier mis de coté puis oublié sous la pile.  Nous nous sommes  alors rapprochés des autorités locales : la mairie d’Hakkari d’abord, n’ayant pas pu avoir de réponse claire, nous sommes alors remontés jusqu’au « gouverneur de la région ». Ce dernier ne sachant pas quelles étaient les règles d’accès non plus a transmis notre demande aux forces militaires turcs. Malgré nos relances nous ne recevrons aucune réponse, positive ou négative. C’est ainsi que nous avons poursuivi nos démarches sur place. A Van, nous nous sommes renseignés auprès de l’office de tourisme de la ville. Petite agence la plupart du temps déserte à l’angle d’une artère principale. Le conseiller découvre les montagnes du Çilo et du Sat  avec la brochure que nous lui tendons. Il ne voit pas de contre-indications, en tout cas il n’a pas d’information sur le sujet. Nous nous rendons à Hakkari.

 

A Hakkari, nous nous rendons à la Mairie. Nous passons ainsi de nombreuses heures à expliquer notre projet à divers interlocuteurs liés de près ou de loin voir de très loin aux activités communales.(La mairie c’est une peu la café du village) On en apprend beaucoup sur la serviabilité des Kurdes, sans limite, mais peu sur l’accessibilité au massif. Pas de d’interdiction formelle alors on tente de s’y rendre. Nous partons sur la route de Van, après qq kilomètre de la sortie de la ville, nous entrons dans le village kurde de Kirig Dag. De là  nous prenons la piste à droite qui monte à Mergan,. Nous nous apprêtions a devoir faire une partie du chemin  à pieds, mais première bonne surprise il ya une piste. En aidant notre véhicule sur quelques passages critiques, nous avons pu aller monter jusqu’au camp. En effet les bergers kurdes habitent dans la vallée, Kirg Dag et monte chaque jours en minibus pour s’occuper des bêtes. Une poignée de bergers veillent à plein temps sur le troupeau

 

Deuxième bonne surprise, pas de barrage de l’armé turc, pas un militaire sur ce trajet. Nous comprendrons ensuite que le barrage militaire se trouvait plus haut sur la route de Van, nous l’avons esquivé involontairement en empruntant la route du village de Kirg Dag.

 

Nous poursuivrons sur l'accés au Sat prochainement.

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 16:20

Qu’aurait été notre voyage si nous étions arrivés dans une vallée déserte? Aurions-nous eu la même appréhension de ces montagnes? Qu’aurait on retenue du Massif du Cilo-Sat à par des considérations purement techniques et esthétiques. Ce voyage a effectivement été grandement façonné par notre rencontre avec le peuple kurde qui nous on accueilli et aidé avec cette spontanéité et cette joie de vivre qui leur sont si particulières.

Au camp de Merghan

P1030660

 A Hakkari, d’abord, ou fraichement arrivés (j’en réfère au sens chronologique de l’adverbe, il y faisait une chaleur brulante à cette époque) nous nous sommes employés à démêler les questions de l’accès au massif : que ce soit dans la rue, à l épicerie ou à la mairie, les kurdes ont fait preuve d'une disponibilité sans pareil pour essayer de nous comprendre et de comprendre notre projet. Chose très ambitieuse si l’on sait que nous n’avions pas de langage commun. Peu de kurdes parlent l’anglais et notre seul outil de communication pour nous demeura un minuscule dictionnaire anglais-turc. Les kurdes prenaient malgré tout un temps considérable et dégageaient une énergie charitable pour nous trouver la solution. Par exemple Il arrivait très souvent que plutôt de nous faire comprendre qu’elle ne parlait pas anglais, la personne à qui nous nous adressions tire un portable de sa poche et « appelle un ami » parlant anglais (toute ressemblance avec un quelconque jeu télévisé est fortuite) pour que ce dernier joue le traducteur.

 

La carte au trésor.

P1040010

C’est ainsi que nous avons rencontré Polat un jeune étudiant de retour dans sa région d'origine Hakkâri pour les vacances. Nous étions à la pêche aux renseignements à la mairie d’Hakkâri qui prit des airs d’office de tourisme le temps de notre visite. On nous avait installé dans un grand bureau au centre de la bâtisse à l’étage ou on nous abreuvait continuellement de thé. Avions nous l’air desydra-thé? Non bien sur, le thé c’est la poigné de main, plus qu’un facilitateur d’échange, une marque de politesse incontournable.

Un salon de thé improvisé

P1030252

Ainsi une tasse de thé dans une main, un stylo dans l’autre nous improvisons un « dessiner c’est gagner » en kurde. Nous tracions des chemins imaginaires sur une carte, mimions des situations de grimpeur, désignons les sommets  sur l’ancienne brochure d’alpinisme turc (précieusement amenée dans nos bagages : notre carte au trésor) devant une assemblée intriguée. Une assemblée dont nous ne savions pas vraiment quel était le rôle de chacun dans cette mairie. En effet, la mairie c’est un peu le café du coin de la rue ou le moulin du village.  On y passe pour dire bonjour à un collègue ou glaner les dernières nouvelles. Des gens passaient leur tête par l’ouverture de la porte, puis voyant ces trois individus singuliers, entraient nous saluer et prenaient part au débat. Malgré tout, autour de nous, on s’organise, on passe de coups de fils (à l’armée truc?!), on nous fait signe de patienter en nous offrant un...verre de thé. Puis finalement une personne parlant anglais arrive : Polat. Non seulement Polat parlait très bien l’anglais mais comprenait aussi notre projet.

 En effet l’idée d’aller dans ces montagnes paraissait assez saugrenue pour beaucoup. Partant d’une infiniment bonne intention, on essaya de nous dissuader : on nous répètera qu’on ne peut pas dormir dans la vallée de Merghan. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas d’hôtel! Et puis les lieux sont dangereux…on peut se perdre, il y a des glaciers et il y peut y faire froid!

 Nous avons cette chance en effet de pouvoir nous fatiguer pour le plaisir, pas pour aller récupérer une chèvre ou aller garder un troupeau. Nous avons le luxe de cuisiner sur un réchaud et dormir dans une tente par choix, sachant que cette situation ne tient qu’à notre volonté.

Polat comprenait que nous voulions accéder à cette vallée pour notre loisir, et nous aida à organiser notre voyage au camp de Merghan.

 

Polat, Thomas et Alex au camp de Merghan

P1030265.JPG

 

 

 

 

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 00:40

Glacier du Kackar (Kackar Dag)

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Glacier Supradürek (Cilo Dag)

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En descendant du Kackar Dagi

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...et plus de photos dans l'album "en noir et blanc".

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 12:53

 

Bonjour!

 

Jeudi 6 octobre se tient le Carrefour de l'Aventure au Festival Fontaine en Montagne auquel nous nous donnons une conférence sur notre voyage. Des photos, des anecodes, nous sommes en train de rassembler tout ces souvenirs pour en donner le meilleur.

Voici le lien pour plus d'information, http://fontaine-en-montagne.fr/  et la plaquette: http://fontaine-en-montagne.fr/wp-content/uploads/FeM-PlaquetteHD.pdf

 

J'en ai profité pour ajouté quelques photos dans l'album "les coulisses". Un échantillon ci dessous.

 

Alex et Thom en plein contest!

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Les traits tirés et un peu de deception dans le denrier regard jeté à Mirhanza

 

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Alex, spéciale dedicace.

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 00:39

On vient de rajouter d'autres clichés exclusifs sur le site! En effet le tri des photos n'est pas encore totalement terminé, il y a des arrivages régulièrement.

Quelques clichés ci dessous, le reste dans les albums.

 

Ascension de l'Eslan

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Thomas garde les tentes

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Un décor de spectacle qui inspire Barbara

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Transport en commun (Yusekova)

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Dans "un truc Cafer"

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La lumière baisse... il est temps de rentrer

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 23:27

Il est encore tôt, Alex et Thomas sont partis à l’assaut de l’Eslan, quant à moi, je suis dispensée de sport suite à une mauvaise chute sur les genoux. Un peu de temps pour gérer l’administratif : remettre le camp à jour, répertorier les réserves de nourritures mais avant tout profiter des rayons brulants du soleil pour prendre un bain matinal dans le torrent descendant du glacier sud ouest du Resko. Seulement, on n’est pas seul sans cette vallée, des petits points brillants au soleil coulent sur les flancs des montagnes. En effet l’heure de la traite approche et les troupeaux dévalent les pentes herbeuses, se mêlent dans un camaïeu de blanc cassé digne d’un nuancier de couleurs Leroy Merlin, et longent la rive opposée du torrent.  C’est maintenant  le rush sur le périf Est de Mergan city.


Visite des voisins

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Les bergers en uniforme du PKK s’évertuent à y mettre de l’ordre dans une symphonie de bêlement et de son de cloche. Ils tentent de me dire quelque chose de la rive opposée,  même sans cette cacophonie, la communication n’est pas aisée : nos rudiments de kurde et de turc sont encore trop limités, et nos voisins parlent peu ou pas l’anglais. Les jeux de mimes et de désignations d’objet constituent notre meilleur glossaire. Je comprends  de cette manière que je suis attendue pour la traite.


Prêtes pour la traite les filles?

P1030511

 

D’ailleurs un autre troupeau descend derrière les tentes et deux berges s’en détachent pour venir me saluer. Flute, je suis en short et débardeur, j’enfile à la hâte ma polaire et bricole une jupe longue avec mon foulard. Je crève de chaud pourtant c’est une tenue très légère comparée aux empilements de pantalons et de jupons que portent les femmes kurdes. En demi cercle devant un feu de camp imaginaire, je décris  le projet de Thom’ et Alex dans le sable tandis qu’on m’explique avec les mains qu’aujourd'hui on trie les bêtes. Demain c’est le jour de tonte, apparemment un grand jour dans le calendrier. Mais pas le temps d’en savoir plus, je suis déjà en retard pour la traite. J’enfile un pantalon, noue le foulard sur la tête et rattrape ce troupeau téléguidé par deux molosses jusqu’au campement.  Mes trois décilitres de lait paraissent ridicules face aux seaux presque pleins de mes collègues de travail. Je ne suis pas très productive mais ce n’est visiblement pas ce qu’on attend de moi,  l’ambiance est détendue, on plaisante, on chante, on scande des slogans du PKK.


Campement kurde

 P1030431

Justement un soir 3 silhouettes en tenue kaki étaient descendues de la montagne et sont venus saluer la communauté kurde de Mergan à l’heure de la traite. Ils m’avaient toisé, d’abord étonnés de voir une kurde en pantalon ajusté et sous un foulard non homologué. puis après avoir échangés quelques regards avec les bergères, m’ont souris et sont repartis aussi rapidement qu’ils étaient arrivés.  Drôle de rencontre, simple et sans ambivalence. Le rapport que nous aurons avec l’armée lorsque nous essaieront de nous rendre au Sat sera nettement moins détendu. Nous reviendrons sur l’accès à ce massif dans un prochain article.

 

A la découverte d'une grotte

 P1030614

J’observe le manège de Avva et Fatma, deux malicieuses jeunes filles du campement, elles courent à la pèche à la brebis resquilleuse dans cette mer de moutons. Les bidons  de lait sont pleins, on les entrepose dans des bassins d’eau fraiche naturels  en attendant que les braises rougissent et que les ateliers successifs à la fabrication des fromages se montent. Tandis qu’on grignote des concombres en guise de sucre d’orge et sirotant un verre de thé, le lait tiédit sous le feu, dans quelques heures se sera du yaourt. La chaleur invite à s’assoupir sauf pour est Avva et Fatma toujours à l’affut dune occupation ludique : aujourd’hui on va laver la laine, prétexte à une baignade improvisée dans un bassin formé par deux rochers sur le parcours d’un ruisseau. Est ce le fromage aux herbes qui leur donne cette formidable énergie pour battre la laine ? Cela fait aussi mal au bras qu’un pas de bloc subversif ! Pas le temps d’élucider la question, a peine la laine étendue sur les dalles et on aperçoit déjà les troupeaux  qui glissent sur les flancs des montagnes : la traite du soir va s’amorcer. 

 

La brebis requilleuse a enfin été attrapée

 P1030798

Filtrage du lait evant fermentation 

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Fabrication du yaourt: le lait préalablement chauffé sera energiquement battu dans cette peau.

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La cuisine

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Le barbier

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Ce sera un nouveau pull... ou un méchoui

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Une jolie bucherone

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Maridja

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Un bain de foule pour ce berger

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Mergan City

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 22:38

Dans l'album ci-dessous :

http://turquie-et-montagnes.over-blog.com/album-1930294.html

 

2011 07 08 Turquie 483 (Large)

 

2011 07 08 Turquie 510 (Large)

 

2011 07 08 Turquie 535 (Large)

 

2011 07 08 Turquie 543 (Large)

 

2011 07 08 Turquie 576 (Large)

 

2011 07 08 Turquie 600 (Large)

 

2011 07 08 Turquie 608 (Large)

 

2011 07 08 Turquie 612 (Large)

 

2011 07 08 Turquie 638 (Large)

 

2011 07 08 Turquie 641 (Large)

au fond à 300 km au nord à vol d'oiseau les 5600 m des sommets jumeaux de l'Elbrouz, sommet du Caucase en Russie

 

2011 07 08 Turquie 674 (Large)

 

2011 07 08 Turquie 686 (Large)

 

2011 07 08 Turquie 694 (Large)

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L'équipe

Çilo Sat'ourne!

Le film!

 

Sorry, je l'enlève pour qu'il reste exclusif jusqu'au 25 octobre prochain. Date des rencontres Expé à Grenoble.

Vu à la télé kurde